Amnesty International appelle à la libération de Me Mountaga TALL
Amnesty International a réagi à la situation de Me Mountaga TALL à travers une déclaration appelant à sa libération et au respect des droits fondamentaux.
Amnesty International a réagi à la situation de Me Mountaga TALL à travers une déclaration appelant à sa libération et au respect des droits fondamentaux.
Le 26 mars 1991 reste une date fondatrice de la démocratie malienne. Dans cette publication, Me Mountaga Tall livre une réflexion sur la mémoire, les libertés et les dérives contemporaines, tout en appelant la jeunesse à la vigilance et à l’engagement.
Je répète à cet égard que l’investissement dans le Savoir est le meilleur et le plus productif de tous les investissements.
Mais sans ÉDUCATION que vaut, dans notre société, le plus doué des surdiplômés.
Soyons fiers de dire que nos enfants et petits-enfants sont précoces et surdoués. Envoyons-les dans les plus grandes universités du monde.
Ne nous y trompons pas et ne nous cachons pas la vérité : les parents et grands-parents d’aujourd’hui ont sacrifié L’ÉDUCATION sur l’autel de L’INSTRUCTION au lieu de les allier harmonieusement.
Oui à l’instruction qui donne le SAVOIR pour l’acquisition duquel nous devons consentir tous les efforts.
Mais au Mali, depuis de nombreuses années déjà, peut-on décemment parler de Fête de travail alors même qu’un nombre croissant de Maliens n’a pas accès à l’emploi ou perd son emploi, un autre droit fondamental de l’Homme.
En plus des pères et mères de famille, les jeunes, diplômés ou non apparaissent comme les premières victimes du fléau qu’est le chômage. Il est certain que la réconciliation de la jeunesse malienne avec les autres couches sociales et avec les gouvernants passe par une formation adéquate sanctionnée par un emploi rémunérateur.
Comme chaque année, Me Mountaga Tall, président du Congrès national d’initiative démocratique-Faso Yiriwa Ton (Cnid-FYT), a présenté, hier à la Maison de la presse, ses vœux aux professionnels des médias. C’était en présence du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté.
D’abord, le président du Cnid a salué le rôle primordial des hommes de médias dans l’enracinement de la démocratie et du développement économique et social de notre pays, ainsi que dans la réussite de la Transition en cours. «Car, c’est vous le relais entre le peuple, capital le plus précieux pour la réussite des politiques publiques, et les gouvernants», a renchéri Me Mountaga Tall, avant de réitérer son engagement «inaltérable» pour la consolidation d’une presse libre et économiquement viable.
Le nom de Me Mountaga Tall reste intimement lié au grand récit national, de la glorieuse saga marquée par la chute du régime de Moussa Traoré. Pour la petite anecdote historique, au premier tour de l’élection présidentielle de 92, il arriva à 35 ans à la troisième place (11,41% des voix) derrière feu Tiéoulé Konaté (14,51%). Mais sa formation ne s’en tira pas mal : avec 5 maires (Communes I, II, V, Ségou et Nioro) et 9 députés, constituant ainsi la seconde force parlementaire.
Au lendemain de cette première défaite, le chantre du « Kokadiè » (laver propre, un slogan qui a fait long feu) ne manifesta pourtant, aucune velléité de contestation des résultats.
M’interrompant au cours de mon exposé Dicko me dit exactement ceci » Bouranké (je suis en effet son bel oncle), je sais que tu peux faire ce travail mieux que quiconque et je n’ai rien à y redire. Cependant j’aimerai discuter avec toi d’un autre sujet plus important.
J’aurai voulu avoir tort en disant que toute élection serait frauduleuse au Mali aussi longtemps que le cadre juridique et politique des élections au Mali n’aura pas changé.
En témoignent les plaintes et récriminations devant la Cour Constitutionnelle qui vont des faux bureaux de vote aux bourrages d’urnes en passant par les achats de voix et de conscience. Les observateurs ont fait mention de ces manquements dans leurs différents rapports. La Cour constitutionnelle, seule, n’a rien vu ni rien su. Elle a validé tout ce qui est venu de l’administration sauf quand il a fallu faire la courte échelle à des amis.
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